Sources – Français

  1. Wessel, M., et Quist-Wessel, P.M. F., (2015), Cocoa production in West Africa, a review and analysis of recent developments, NJAS Wageningen Journal of Life Sciences, Vol.74-75, pp. 1-7, disponible à l’adresse suivante : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1573521415000160
  2. Welcome to the world of Big Chocolate, par Emiko Terazono, Financial Times, 18 décembre 2014, disponible sur : https://www.ft.com/content/80e196cc-8538-11e4-ab4e-00144feabdc0. Voir également : Market Concentration and Price Formation in the Global Cocoa Value Chain, SEO Amsterdam Economics. Amsterdam, 15 novembre 2016, commandé par le Ministère des affaires étrangères, Pays-Bas. http://www.seo.nl/uploads/media/2016-79_Market_Concentration_and_Price_Formation_in_the_Global_Cocoa_Value_Chain.pdf
  3. Eliminating Deforestation from the Cocoa Supply Chain pour : le Groupe de la Banque mondiale. Auteurs : Alan Kroeger, Haseebullah Bakhtary, Franziska Haupt, Charlotte Streck. Climate Focus North America, Mars 2017 ; https://openknowledge.worldbank.org/bitstream/handle/10986/26549/114812-5-5-2017-12-49-5-Cocoafinal.pdf?sequence=8&isAllowed=y%20. [rapport de la Banque mondiale ci-après]. Un calcul plus précis encore du pourcentage total de la déforestation ivoirienne liée à la culture du cacao – estimé à environ 27 % – peut être trouvé dans : Analyse qualitative des facteurs de déforestation et de dégradation des forêts en Côte d’Ivoire ; rapport final, 10 novembre 2016, “ co-écrit par le BNETD, EtcTerra, RONGEAD, ONU-REDD (FAO/PNUD/PNUE), et le Ministère de l’environnement et du développement durable.
  1. Notre propre cartographie fondée sur les cartes de Mighty Earth/MapHubs.
  2. Eliminating Deforestation from the Cocoa Supply Chain pour : le groupe de la Banque mondiale. Auteurs : Alan Kroeger, Haseebullah Bakhtary, Franziska Haupt, Charlotte Streck. Climate Focus North America. [ci-après le rapport de la Banque mondiale]
  3. Le nombre d’éléphants de Côte d’Ivoire a décliné au rythme de 390 éléphants tués chaque année entre 1976 et 1984, laissant une population estimée à 4 840 éléphants répartis en 41 groupes isolés en 1984. Cette population a encore décliné et a atteint le nombre de 270 éléphants répartis en 20 groupes au début des années 2000. Voir Van Kooten, G, 2008. Protecting the African elephant: A dynamic bioeconomic model of ivory trade. Biological Conservation 141 (2008) ; source : Fischer, F., 2005. Elephants in Côte d’Ivoire – a warning for West African conservation. Pachyderm 38 (janvier–juin), 64–75. On estime qu’il ne reste plus aujourd’hui qu’entre 200 et 400 éléphants sur l’ensemble du territoire de la Côte d’Ivoire. Voir : Poaching contributes to forest elephant declines in Côte d’Ivoire, new numbers reveal, WWF, 05 septembre 2011, http://wwf.panda.org/?201553/Poaching-contributes-to-forest-elephant-declines-in-Cte-dIvoire-new-numbers-reveal “Les conclusions d’une enquête récente estime à 189 la population d’éléphants de forêt vivant dans le parc national Taï en Côte d’Ivoire. Le dernier recensement le plus fiable a été mené il y a près de 30 ans et dénombrait 800 éléphants. Le niveau actuel de population a été déterminé en comptant les tas d’excréments disséminés dans le parc. En prenant en compte la marge d’erreur d’une telle estimation, le nombre actuel d’éléphants dans cette zone pourrait être compris entre 54 et 324. {…} Ce recensement a été mené par les programmes “Suivi de l’abattage illicite d’éléphants” du CITES et “Éléphant d’Afrique” du WWF, en coopération avec les services des parcs nationaux de Côte d’Ivoire.”
  1. L’initiative du Prince Charles, coordonnée par la World Cocoa Foundation et l’ONG IDH qui orchestre les efforts du secteur du chocolat à adopter des pratiques durables est en règle générale appelé “Cocoa and Forests Initiative”. http://www.worldcocoafoundation.org/cocoa-forests-initiative/
  2. On peut trouver le plan d’action du “Cocoa and Forests Initiative” sur leur site Internet à l’adresse suivante : http://www.worldcocoafoundation.org/cocoa-forests-initiative-statement-of-intent/
  3. Barry Callebaut a créé Cocoa Horizons Foundation et une initiative pour les paysages durables, https://www.idhsustainabletrade.com/uploaded/2017/03/Factsheet_Barry-Callebaut-ZG.pdf. Cargill a entamé son ‘Cocoa Promise’ https://www.idhsustainabletrade.com/uploaded/2017/03/Factsheet_Cargill-ZG.pdf. Cémoi a débuté de son côté ‘Transparence Cacao’ https://www.idhsustainabletrade.com/uploaded/2017/03/Factsheet_Cemoi-ZG.pdf . Mondelēz International a piloté ‘Cocoa Life’ https://www.idhsustainabletrade.com/uploaded/2017/03/Factsheet_Mondelez-ZG.pdf. Olam s’est allié à Rainforest Alliance pour construire un “Partenariat Climat-Cacao” et le projet pilote REDD+ https://www.idhsustainabletrade.com/uploaded/2017/03/Factsheet_Olam-ZG.pdf. Touton mène son “Climate Smart Cocoa Program” https://www.idhsustainabletrade.com/uploaded/2017/03/Factsheet_Touton-ZG.pdf , et la plate-forme du secteur du cacao World Cocoa Foundation (WCF) chapeaute de nombreuses initiatives dans le domaine de la durabilité par le biais de CocoaAction.
  4. Future of the chocolate industry looks sticky, par Katy Barnato et Luke Graham, CNBC, 24 mars 2016, https://www.thechicagocouncil.org/blog/global-food-thought/cocoa-and-deforestation-jason-clay-wwf?utm_source=Informz&utm_medium=Email&utm_campaign=Council&_zs=MjmPb1&_zl=cUKC3 ; http://www.cnbc.com/2016/03/24/future-of-the-chocolate-industry-looks-sticky.html; https://www.thechicagocouncil.org/blog/global-food-thought/cocoa-and-deforestation-jason-clay-wwf?utm_source=Informz&utm_medium=Email&utm_campaign=Council&_zs=MjmPb1&_zl=cUKC3
  5. Voir aussi Rainforest Crunch: Cocoa and Deforestation, It’s Time to Shift the Paradigm, article de Jason Clay, directeur exécutif du Markets Institute du World Wildlife Fund,pour le Chicago Council on Global Affairs, 7 juillet 2016, https://www.thechicagocouncil.org/blog/global-food-thought/cocoa-and-deforestation-jason-clay-wwf?utm_source=Informz&utm_medium=Email&utm_campaign=Council&_zs=MjmPb1&_zl=cUKC3
  6. La demande de chocolat affiche une croissance annuelle de 2 à 5%, expliquée en partie par les marchés émergents du chocolat comme la Chine et l’Inde. La “demande moyenne annuelle s’est accrue de plus de 3 % depuis 2008” d’après 5 Facts About the Chocolate Industry par Yu Zhang, 13 octobre 2016, Business Journalism, http://businessjournalism.org/2016/10/5-facts-about-the-chocolate-industry/ ; il existe également d’autres sources comme : Paying more for chocolate? You will be, par Alanna Petroff, CNN, 14 octobre 2013.http://money.cnn.com/2013/10/14/news/chocolate-prices-cocoa/index.html
  7. Dans le monde, la majorité du chocolat est produit et consommé en Europe et en Amérique du Nord. Les Américains consomment un peu plus de 4 kg de chocolat par an. La moyenne pour l’Europe occidentale est de 4,7 kg. Les Suisses sont les champions mondiaux avec près de 9,2 kg de chocolat par an et par habitant.
  8. L’Institut des ressources mondiales (WRI) fournit un classement des pays producteurs de chocolat dans How Much Rainforest Is in That Chocolate Bar?, par Nancy Harris, Octavia Payne et Sarah Alix Mann. 6 août 2015. Ce classement est disponible à l’adresse suivante : http://www.wri.org/blog/2015/08/how-much-rainforest-chocolate-bar

Rang    Pays    Production en 2013 (tonnes)

1          Côte d’Ivoire    1 488 992

2          Ghana              835 466

3          Indonésie            777 500

4          Nigéria              367 000

5          Cameroun            275 000

6          Brésil                   256 186

7          Équateur              128 446

8          Mexique                82 000

9          Pérou                     71 175

10        Rép dominicaine  68 021

Un classement plus récent des sociétés productrices de cacao a été publié dans Market Concentration and Price Formation in the Global Cocoa Value Chain, SEO Amsterdam Economics. Amsterdam, 15 novembre 2016, commandé par le Ministère des affaires étrangères des Pays-Bas. Il est consultable à l’adresse suivante : http://www.seo.nl/uploads/media/2016-79_Market_Concentration_and_Price_Formation_in_the_Global_Cocoa_Value_Chain.pdf

  1. These Ivory Coast Cacao Farmers Had Never Tasted Chocolate, par Eliza Barclay, NPR, npr.org/sections/thesalt/2014/08/01/336919715/these-ivory-coast-cacao-farmers-had-never-tasted-chocolate
  2. C’est un ancien point chaud de la biodiversité mondiale, d’une grande richesse biologique. Voir : Gockowski, J. et Sonwa, D. (2011), Scénarios sur l’intensification de la culture du cacao et prédiction de son impact sur les émissions de CO2, la préservation de la biodiversité et la subsistance dans les zones rurales des forêts humides guinéennes d’Afrique de l’Ouest, Environmental Management [Gestion environnementale], 48:307–321, disponible ici : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21191791. Voir également : Myers N, The Biodiversity Challenge: Expanded Hot-spots Analysis, 1990, The Environmentalist 10:243–256. Autre citation : Myers N, Mittermeier RA, Mittermeier CG, da Fonseca GAB, Kent J (2000) Biodiversity hotspots for conservation priorities. http://www.nature.com/nature/journal/v403/n6772/full/403853a0.html?foxtrotcallback=true
  3. La présentation officielle du gouvernement ivoirien à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture inclut les forêts dégradées dans sa définition de “forêt” et indique que 10,6 % du pays est encore couvert de forêts.
  4. Ces statistiques se fondent sur les cartes gouvernementales réalisées par le BNETD. Ces cartes ont été publiées dans un rapport intitulé Analyse qualitative des facteurs de déforestation et de dégradation des forêts en Côte d’Ivoire ; Rapport Final 10 novembre 2016, co-écrit par le BNETD, EtcTerra, RONGEAD, ONU-REDD (FAO/PNUD/PNUE), et le Ministère de l’environnement et du développement durable. Pour parvenir à cette analyse, Mighty Earth a utilisé les cartes publiées dans ce rapport et utilisé les définitions de “forêts” adoptées par le gouvernement ainsi que ses propres données. Mighty Earth a aussi réalisé sa propre cartographie, en utilisant une autre méthodologie et des cartes issues de Dr. Hansen (et. al.) de l’Université du Maryland, (des détails sont disponibles ici : http://earthenginepartners.appspot.com/science-2013-global-forest/download_v1.3.html. Cette cartographie obtient des résultats similaires à celle réalisée par le gouvernement. Elle conclut que 3,4 % du pays est encore couvert de forêts avec une densité de couvert forestier supérieure à 67 %. (Il faut noter cependant que des représentants du gouvernement ivoirien ont affirmé que la forêt couvrait environ11 % du territoire avec une définition de densité de canopée d’environ 30 %).
  1. Bitty, A. E., Gonedele, S. B., Koffi Bene, J. C., Kouass, P. Q.i and McGraw, W. S. 2015. Cocoa farming and primate extirpation inside The Ivory Coast’s protected areas. Tropical Conservation Science8 (1) : 95-113. Consultable en ligne : www.tropicalconservationscience.org [Ci-dessous, Cocoa farming and primate extirpation]
  2. Les populations de chimpanzés ont considérablement décliné en Côte d’Ivoire et au Ghana. Il existait auparavant une population importante ; mais un recensement récent a conclu qu’elle avait disparu à 90 % au cours des 20 dernières années. En Côte d’Ivoire et au Ghana, de petites populations de chimpanzés vivent principalement dans les reliquats de forêts protégées et de parc nationaux, minés par l’empiètement des cultures de cacao mais aussi de caoutchouc et d’autres cultures, les exploitations forestières et minières mais aussi le braconnage (on estime que plus de 9 000 primates sont tués pour leur viande chaque année en Afrique de l’Ouest, et une étude détaille le massacre largement répandu des chimpanzés près du Parc national Taï, le long de la rivière Cavally : Covey, R et McGraw, W. S. 2014. Monkeys in a West African bushmeat market: implications for cercopithecid conservation in eastern Liberia. Tropical Conservation Science7 (1):115-125. Consultable en ligne : www.tropicalconservationscience.org).
  3. La culture du cacao et la disparition des primates.
  4. La culture du cacao et la disparition des primates. L’étude a pu montrer que 13 des 23 aires protégées de Côte d’Ivoire avaient perdu l’intégralité de leur populations de primates, et que 5 avaient perdu la moitié des espèces. Quatre espèces de singes Colobus et de Procolobus se sont tout simplement évaporées. Deux autres espèces de singes de Côte d’Ivoire figurent parmi les primates les plus menacés au monde. Voir également : Oates, J.F., Abedy-Lartey, M., McGraw, W.S., Struhsaker, T.T., Whitesides, G.H. 2000. Extinction of a Western African Red Colobus. Conservation Biology 14 (5): 1526-1532. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1046/j.1523-1739.2000.99230.x/full. Voir également : Mittermeier, R.A., Wallis, J., Rylands, A.B., Ganzhorn, J.U., Oates, J.F., Williamson, E.A., Palacios, E., Heymann, E.W., Kierulff, M.C.M., Yongcheng, L., Supriatna, J., Roos, C., Walker, S., Cortes-Ortiz, L., Schwitzer, C. Primates in Peril : The World’s 25 Most Endangered Primates. 2009. Primate Conservation 24:1-57. https://www.researchgate.net/publication/297379367_Primates_in_Peril_The_World’s_25_Most_Endangered_Primates_2014-2016. Voir également : Bitty, A. E., Gonedele, S. B., Koffi Bene, J. C., Kouass, P. Q.i et McGraw, W. S. 2015. Cocoa farming and primate extirpation inside The Ivory Coast’s protected areas. Tropical Conservation Science Vol.8 (1): 95-113. Consultable en ligne : www.tropicalconservationscience.org
  1. Voir ci-dessus la note 6 au sujet du déclin des éléphants.
  2. Pour une explication concernant la responsabilité des négociants dans la vente de cacao aux plus grands chocolatiers du monde comme Mars, Hershey, Mondelēz, Ferrero, et d’autres, voir l’annexe 1.
  3. Remarque importante : au cours de notre enquête, une rébellion armée a éclaté et a entrainé la fermeture de certaines routes. Notre équipe de terrain n’a donc pu atteindre certaines zones clés de culture du cacao où opèrent d’autres négociants. Leurs activités n’ont donc pu être complètement examinées au cours de cette enquête.
  4. Pour une description sur les étapes fabrication du chocolat, de la culture du cacao à la chocolaterie, voir : “From Bean to Bar,” Equal Exchange, disponible ici : equalexchange.coop/products/chocolate/steps
  5. Interview à Abidjan – 22 mai 2017.
  6. Pour les seules 23 aires protégées analysées, les chercheurs estiment qu’environ 195 600 tonnes de cacao ont été produites en 2015. Il existe au total 244 aires protégées en Côte d’Ivoire, ce qui laisse imaginer que le volume de cacao cultivé illégalement est bien plus important.
  7. Un pseudonyme.
  8. Nous avons recensé sept coopératives ayant acheté du cacao provenant des aires protégées que nous avons visitées. Ces coopératives ont confirmé l’avoir ensuite vendu à d’importants négociants internationaux comme Cargill, Olam et Barry Callebaut : Guiglo : La ville de Guiglo est une importante plaque tournante du cacao illégal de déforestation en provenance des aires protégées de Scio (et plus spécifiquement la partie sud) et de Goin Débé. Ce cacao est ensuite vendu à Abidjan ou dans le port de San Pedro. Un pisteur chevronné, avec plusieurs décennies d’expérience, nous a expliqué que le cacao de Guiglo est acheté principalement par ACO, Cargill et Touton – et dans une moindre mesure par Olam. À Guiglo, les principaux magasins de cacao mentionnés ci-dessous achètent leur marchandise dans les forêts, et la majorité d’entre eux le revendent à d’importants négociants :
  • Mohammed — achète à Scio, vend à d’importants négociants.
  • CAPUG — Achète à un pisteur et propriétaire d’un petit entrepôt en activité juste à côté d’une aire protégée, vend à Olam.
  • Nasa – Achète à Gouin Débé, vend à Cargill.
  • Chifousseini – Achète à Gouin Débé, vend à Cargill.
  • Hassan – Achète à Scio, impliqué dans la SCOAGG, vend à Cargill.
  • SCOAGG — Achète à Paris, un village carrefour, situé en bordure de la forêt classée de Gouin Débé, où se trouvent plusieurs petits magasins de cacao. C’est là que le cacao de Gouin Débé est rassemblé. SCOAGG vend à Cargill.

Duékoué : La ville de Duékoué est une importante plaque tournante du cacao illégal de déforestation en provenance des aires protégées de Scio (et plus spécifiquement la partie nord-est) et du mont Péko.

  • SAFSO SARL : semble appartenir à quelqu’un de connu sous le nom de Mahmoud, achète du cacao provenant du cœur du parc de Scio, dans la ville de Sada. À Sada, nous avons rencontré un pisteur que nous avons retrouvé quelques heures plus tard dans un magasin, en train de négocier une vente. Il semblerait que le magasin de Mahmoud s’appelle SAFSO SARL. On nous a aussi montré un reçu de la SAFSO provenant d’un magasin de cacao situé à l’intérieur du parc. Les employés de la SAFSO nous ont rapporté que le cacao était acheminé vers le port de San Pedro où il était vendu aux plus grands négociants, dont Olam et Cargill qu’ils ont nommés.
  • SABF : achète dans les forêts, vend ensuite à SACO (alias Barry Callebaut), Olam et Cargill, d’après les chauffeurs qui étaient garés dehors dans la cour.
  • Porgo : achète dans la partie nord-est du parc de Scio, vend notamment à SACO (alias Barry Callebaut). Le cacao est vendu à San Pedro et Abidjan. Il était auparavant vendu à Cargill, mais il n’est pas clair s’il était également vendu à Olam. Néanmoins, il a raconté comment Olam avait refusé d’acheter ses fèves en dessous d’un certain calibre (grainage) et sous-entendait qu’il vendait les fèves plus grosses à Olam.
  • Les petits magasins situés dans la forêt de Scio au nord-est du parc dans la ville de Caen vendent à des pisteurs opérant pour des magasins plus importants installés en ville :
    • Porgo (même chose que ci-dessus)
    • Quelqu’un de connu sous le nom d’Ali le Libanais
    • SABF
    • DAFCI
    • Québré : Les petits magasins implantés dans le parc national du mont Péko, vendaient auparavant au grand magasin de Duékoué appartenant à Québré. Mais ce dernier a été fermé depuis et les cultivateurs du mont Péko ont dû trouver d’autres négociants pour écouler leur production.
  1. Olam a racheté pour 1,3 milliard de dollars (1,71 milliard de S$) les activités cacao de la société américaine Archer Daniels Midland (ADM). ADM était une des plus importantes société de transformation de cacao et fournissait de la masse, de la poudre et du beurre de cacao à plus de 2 150 clients dans plus de 90 pays, dont Nestlé, Mars, Hershey’s, Godiva, Lindt, Ferrero Rocher et Starbucks. Olam to acquire global cocoa business of Archer Daniels Midland for $1.7 billion, Straits Times, 16 décembre 2014 http://www.straitstimes.com/business/companies-markets/olam-to-acquire-global-cocoa-business-of-archer-daniels-midland-for-17
  2. Email de Cargill à Mighty Earth, 21 juillet 2017.
  3. Ces calculs se fondent sur les analyses de Mighty Earth et sur les cartes gouvernementales réalisées par le BNETD. Voir la note 17 citant les cartes du BNETD.
  4. Entretien mené par Mighty Earth avec un fermier de Goin Débé, 12 mai 2017.
  5. Human Rights Watch, Côte d’Ivoire : Côte d’Ivoire : Expulsions arbitraires d’habitants de forêts classées. L’agence forestière serait impliquée dans des actes de violence et d’extorsion. 13 juin 2016. https://www.hrw.org/fr/news/2016/06/13/cote-divoire-expulsions-arbitraires-dhabitants-de-forets-classees. Ajouter également le rapport par le Rassemblement des acteurs ivoiriens des droits humains, RAIDH)
  6. Voir la note ci-dessus concernant les 2-6 % de croissance annuelle de la demande de chocolat.
  7. FAOSTAT et Commission européenne. The impact of EU consumption on deforestation: Comprehensive analysis of the impact EU consumption on deforestation. 2013. Rapport technique 063.
  8. Pour une étude sur le cacao en RDC, voir : De Beule H, Jassogne L, van Asten P., Cocoa: Driver of Deforestation in the Democratic Republic of the Congo?, CCAFS document de travail no CGIAR Research Program on Climate Change, Agriculture and Food Security (CCAFS), Copenhague, Danemark, 2014. Consultable en ligne à l’adresse suivante : www.ccafs.cgiar.org. Ou bien ici :http://doczz.net/doc/614482/cocoa–driver-of-deforestation-in-the-democratic-republic…ou https://cgspace.cgiar.org/rest/bitstreams/31839/retrieve . Voir également : Taking up The Challenge of Cocoa, World Bank Feature Story, 8 juillet 2017, disponible ici : http://www.worldbank.org/en/news/feature/2017/07/08/taking-up-the-challenge-of-cocoa. Voir également : Elsa M Ordway et al., Deforestation risk due to commodity crop expansion in sub-Saharan Africa,  Environmental Research Letters(2017). DOI: 10.1088/1748-9326/aa6509. Et https://cgspace.cgiar.org/rest/bitstreams/31839/retrieve
  1. How Much Rainforest is in That Chocolate Bar?, par Nancy Harris, Octavia Payne et Sarah Alix Mann, World Resources Institute, 6 août 2015, disponible ici :http://www.wri.org/blog/2015/08/how-much-rainforest-chocolate-bar. [ci-après, WRI, “That Chocolate Bar”].
  2. Des images satellites de 2012 ont donné à voir la destruction par United Cacao d’un terrain de 2000 hectares pour le convertir en plantations de cacao, mordant sur la forêt amazonienne du Pérou, riche en biodiversité et en carbone : Zooming In: ‘Sustainable’ Cocoa Producer Destroys Pristine Forest in Peru, par Octavia Payne et Sarah Alix Mann, World Resources Institute, 9 juin 2015, http://www.wri.org/blog/2015/06/zooming-%E2%80%9Csustainable%E2%80%9D-cocoa-producer-destroys-pristine-forest-peru. Voir également : Company chops down rainforest to produce ‘sustainable’ chocolate, par John C. Cannon, Mongabay, 20 janvier 2015, https://news.mongabay.com/2015/01/company-chops-down-rainforest-to-produce-sustainable-chocolate/ et http://maaproject.org/2015/image-9-cacao-tamshiyacu/. Cette référence montre comment Matt Finer de l’Amazon Conservation Association a utilisé des images Landsat pour rapporter en détail, mois après mois, le défrichage d’une zone et démontré qu’il s’agissait auparavant d’une forêt primaire. Voir, MAAP #9: Confirming Forest Clearing for Cacao in Tamshiyacu (Loreto, Peru) came from Primary Forest, suivi du Andean Amazon Project, 30 juin 2015, disponible ici : http://maaproject.org/2015/image-9-cacao-tamshiyacu/. Au même moment, Greg Asner de la Carnegie Institution for Science de l’université de Stanford (voir le site web de Carnegie Airborne Observatory https://cao.carnegiescience.edu/) a utilisé la technologie aérienne LiDAR pour estimer que ces parcelles de forêt contenaient un moyenne de 122 tonnes métriques de CO2par hectare.” (WRI : http://www.wri.org/blog/2015/08/how-much-rainforest-chocolate-bar et https://cao.carnegiescience.edu/).
  1. Rapport de la Banque mondiale
  2. Harris, Nancy. World Resources Institute. How Much Rainforest is in That Chocolate Bar?, 26 août 2015. http://www.wri.org/blog/2015/08/how-much-rainforest-chocolate-bar. How making chocolate is adding up to deforestation, emissions & climate change, par Urmi A Goswami, The Economic Times, 22 août 2015, http://economictimes.indiatimes.com/news/economy/agriculture/how-making-chocolate-is-adding-up-to-deforestation-emissions-climate-change/articleshow/48598695.cms
  3. L’agroforesterie sous couvert forestier est une méthode agricole qui favorise le cycle des nutriments, améliore le régime des précipitations, contrôle l’érosion, la régulation en eau, la fixation de l’azote, la pollinisation des culture et la réduction des adventices, un meilleur potentiel d’adaptation au changement climatique, et la diversification des moyens de subsistance, ainsi que d’autres avantages. Voir : Biodiversity and Conservation, Volume 16, No 8, juillet 2007, Special issue: Biodiversity Conservation in Cocoa Production Landscapes. Une vue d’ensemble est publiée dans ce numéro : Schroth G., et Harvey C., Biodiversity conservation in cocoa production landscapes: an overview, Biodiversity and Conservation (2007) 16:2237–2244 DOI 10.1007/s10531-007-9195-1 (cet article indique : “Nos conclusions montrent que, contrairement aux idées reçues, la rentabilité est plus élevée pour des petites exploitations cultivées sous couvert forestier.”). Pour en savoir plus sur les avantages prouvés de la culture du café en agroforesterie, et ce qu’elle peut nous enseigner sur la culture du cacao, voir : Jeezer, R.E. et Verweij, P.A. (2015) Shade grown coffee – Double dividend for biodiversity and small-scale coffee farmers in Peru. Hivos, La Haye, Pays-Bas ; et Jeezer et al, Shaded Coffee and Cocoa – Double Dividend for Biodiversity and Small-scale Farmers, in Ecological Economics. 140 (2017) 136–145.
  1. Pour des informations sur les systèmes de culture sous couvert forestier et l’amélioration de la productivité sur l’ensemble du cycle du cacaoyer, voir Clough Y, Barkmann J, Juhrbandt J, Kessler M, Wanger TC, Anshary A, et al. Combining high biodiversity with high yields in tropical agroforests. Proc Natl Acad Sci USA. 2011;108(20):8311–6. Consultable à l’adresse suivante : pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1016799108. Cet article indique : “une ombre modérée, un travail adéquat, et un niveau d’entrée peuvent être associés à une structure d’habitat complexe pour stimuler une riche biodiversité comme de hauts rendements. Bien que l’impact sur les revenus soit considéré comme un obstacle majeur pour une agriculture tropicale respectueuse de la faune sauvage, nos conclusions indiquent que dans certains cas, les agroforêts peuvent se révéler avantageuses pour la biodiversité comme pour la production agricole sans pression environnementale supplémentaire causée par la conversion des habitats naturels en terres agraires.” Voir également : Cassano, C. et al, (2009), Landscape and farm scale management to enhance biodiversity conservation in the cocoa-producing region of southern Bahia, Brazil, Biodiversity and Conservation 18:577–603, consultable à l’adresse suivante : https://link.springer.com/article/10.1007/s10531-008-9526-x. De plus, le cacao d’Afrique de l’Ouest est connu pour avoir les plus faibles productivités et rendements au monde, non parce que les cultivateurs ont trop d’ombre ou parce que l’ombre réduit la productivité, mais principalement parce que les fermiers appliquent quelques-unes des pires pratiques agricoles du secteur. Voir : Cocoa Market Update, World Cocoa Foundation, 1er avril 2014, disponible ici : www.worldcocoafoundation.org/wp-content/uploads/Cocoa-Market-Update-as-of-4-1-2014.pdf. “Le rendement d’un hectare en Afrique est de 300 à 400 kilos de fèves quand il est de 500 kilos en Asie. Les exploitations de cacao en Amérique ont tendance à être plus grandes et ont un rendement de 500 à 600 kilos à l’hectare.”Les rendements peuvent augmenter en Afrique de l’Ouest et même dans le reste du monde, en passant à des méthodes de culture sous couvert forestier associées à de bonnes pratiques agricoles : “Alors que le rendement moyen mondial est de 460 kilos de fèves par hectare, en utilisant des méthodes modernes d’agriculture, il pourrait facilement s’élever à 1 500 kilos ou plus par hectare.” Voir : The Race to Save Chocolate: Pests, fungal infections and a changing climate threaten cacao crops and the chocolate they produce; But researchers have strategies to rescue this favorite sweet, par Harold Schmitz, Howard-Yana Shapiro, Scientific American, 1er juin 2015, disponible ici : https://www.scientificamerican.com/article/the-race-to-save-chocolate/.
  1. Campbell, J.E., D.B. Lobell, R.C. Genova, et C.B. Field. (2008). The global potential of bioenergy on abandoned agriculture lands. Environmental Science and Technology 42: 5791-5794, consultable à l’adresse suivante : http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/es800052w. Voir aussi : The Root of the Problem: What’s Driving Tropical Deforestation Today?, Doug Boucher, Pipa Elias, Katherine Lininger, Calen May-Tobin, Sarah Roquemore, et Earl Saxon, Union of Concerned Scientists, 2011, disponible à l’adresse suivante : http://www.ucsusa.org/sites/default/files/legacy/assets/documents/global_warming/UCS_RootoftheProblem_DriversofDeforestation_FullReport.pdf, relevant “On estime qu’il existe entre 385 et 472 millions d’hectares de terrains agricoles abandonnés dans le monde. Entre 97 et 129 millions d’hectares de ces terres se situent dans les tropiques, bien que tous ne soient pas adaptés à l’agriculture intensive (Campbell et al. 2008).” Voir aussi : Degraded lands hold promise in feeding 9 billion, while preserving forests, par Rhett A. Butler, Mongabay, 29 mars 2012, disponible ici : https://news.mongabay.com/2012/03/degraded-lands-hold-promise-in-feeding-9-billion-while-preserving-forests/.
  2. Pour une description de la méthode stricte adoptée par Cargill, connue sous le nom de “Approche à haut stock de carbone” (HCSA), orientant les plantations de palmiers à huile vers les terres dégradées, voir : https://www.cargill.com/sustainability/palm-oil/palm-partnership-collaboration. Pour une description de l’engagement d’Olam à adopter la HCSA pour son approvisionnement asiatique en huile de palme auprès de tiers, voir : http://olamgroup.com/news/olam-mighty-earth-agree-collaborate-forest-conservation-sustainable-agriculture-highly-forested-countries/#sthash.Cdtwua6x.dpbs. Source indiquant l’adoption de la HCSA par Unilever, Nestlé et Kellog’s, voir : greenpeace.org/international/Global/international/briefings/forests/2014/HCS%20Approach_Breifer_March2014.pdf. Source indiquant l’adoption de la HCSA par Ferrero, voir : https://www.ferrero.com/group-news/Ferreros-sixth-palm-oil-progress-report?lang=EN. Pour l’engagement de Hershey’s à adopter la méthode HCA, voir : http://www.confectionerynews.com/Commodities/Hershey-ups-palm-oil-pledge-but-Greenpeace-wants-more
  3. En effet, les producteurs d’huile de palme qui se sont tournées vers une production agricole n’entraînant pas de déforestation ont souvent amélioré leur efficacité, leur permettant d’accroître leur rentabilité. Voir : Profitability and Sustainability in Palm Oil Production: Analysis of Incremental Financial Costs and Benefits of RSPO Compliance, un rapport publié par le WWF, FMO et CD ; auteur principal : Joshua Levin, mai 2012, consultable à l’adresse suivante : wwf.panda.org/?204548/Profitability-and-Sustainability-in-Palm-Oil-Production. [Ci-après WWF, Profitability and Sustainability in Palm Oil] Les producteurs de soja qui ont basculé vers une culture sans déforestation en ont aussi tiré profit. Après le Moratoire du Brésil amazonien sur le soja cessant toute déforestation ultérieure, le secteur du soja est parvenu à doubler la valeur agricole du soja et de l’élevage, alors que les pratiques de déforestation se sont effondrées. L’occupation du soja en Amazonie est passée de 1,35 à 3,65 millions d’hectares (2008-2015) sans recourir à la déforestation. Un article publié dans Science souligne que les taux de déforestation ont baissé de 70 % entre 2005 et 2013, alors que l’élevage bovin intensif et la culture du soja ont poursuivi leur croissance dans le pays – voir : Nepstad D. et al., Slowing Amazon Deforestation Through Public Policy and Interventions in Beef and Soy Supply Chains, Science 344, No. 6188 (6 juin 2014):1118-23, disponible ici :https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24904156.
  1. WWF, Profitability and Sustainability in Palm Oil. Voir également : The Comprehensive Business Case for Sustainability, par Tensie Whelan et Carly Fink, Harvard Business Review, 21 octobre 2016. disponible ici : https://hbr.org/2016/10/the-comprehensive-business-case-for-sustainability.
  2. Pour une liste des initiatives en matière de développement durable des grands chocolatiers, voir note 9.
  3. “La face cachée du chocolat,” Le Basic, 2016, disponible ici :http://lebasic.com/wp-content/uploads/2016/06/Etude-Cacao-PFCE_Version-finale-FR_Mai-2016.pdf .

Voir également :

  1. Étude de la production de cacao en zone riveraine du Parc national de Taï, février 2013, Rapport Final. Auteurs : Frédéric Varlet et Georges Kouame, publication du GIZ en collaboration avec le Ministère ivoirien de l’Agriculture et la Coopération allemande. Cette étude démontre grâce à des entretiens, des photographies et des cartes, que Rainforest Alliance a certifié du cacao provenant d’aires protégées.
  2. Remarquons que UTZA et Fairtrade protègent les forêts primaires, mais pas les forêts secondaires et qu’ils ne garantissent pas un cacao sans déforestation. Ceci est d’autant plus troublant que l’écrasante majorité des forêts ghanéennes et ivoiriennes ne sont pas primaires. Mighty Earth a par exemple démontré grâce à la cartographie établie par l’équipe que seulement 3,7 % du territoire de la Côte d’Ivoire possédait des forêts primaires.
  3. Pour une autre analyse de ces problèmes de certification, voir Ruf (2011). The Myth of Complex Agroforests: The Case of Ghana. Human Ecology June; 39(3): 373-388, consultable ici :https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3109247/.
  4. Les revenus des petits cultivateurs de cacao restent relativement faibles dans le cadre des programmes de certification. Voir KPMG, 2012. Cocoa Certification. Study on the costs, advantages and disadvantages of cocoa certification, commissioned by The International Cocoa Organization (ICCO). KPMG, Pays-Bas, p. 48.
  5. Pour des informations supplémentaires sur les préoccupations relatives au cacao et aux programmes de certification, voir : Analyse qualitative des facteurs de déforestation et de dégradation des forêts en Côte d’Ivoire, Rapport Final, 10 novembre 2016. “Pour le moment, la fiabilité des systèmes de certification (type RFA, UTZ) est plutôt faible à l’image de ce que VARLET (2013) a bien démontré en soulignant l’existence de coopératives certifiées RFA ou UTZ dont les membres possèdent des parcelles au sein de forêts classées.”

Voir également le rapport de la Banque mondiale indiquant que les programmes de certification “connaissent encore certaines limites. La certification a un impact limité sur la question des moyens de subsistance, car les agriculteurs restent dans la pauvreté, les primes restent peu réalistes et les trois normes n’ont pas harmonisé leurs critères de protection des forêts, ce qui crée des complications d’approvisionnement pour les entreprises qui utilisent des achats de cacao certifiés comme stratégie pour réduire la déforestation “.

  1. Collective Statement of Intent, par The Cocoa and Forests Initiative, 16 mars 2017, https://www.idhsustainabletrade.com/uploaded/2017/03/Collective-Statement-of-Intent-on-Cocoa-and-Forests.pdf
  2. Olam, Cargill, and Barry Callebaut control around half of global cocoa trade, “Welcome to the world of Big Chocolate,” by: Emiko Terazono, Financial Times, 18 December 2014, available at https://www.ft.com/content/80e196cc-8538-11e4-ab4e-00144feabdc0. See also “Market Concentration and Price Formation in the Global Cocoa Value Chain,” SEO Amsterdam Economics. Amsterdam, 15 November 2016 Commissioned by the Ministry of Foreign Affairs, The Netherlands. Available at http://www.seo.nl/uploads/media/2016-79_Market_Concentration_and_Price_Formation_in_the_Global_Cocoa_Value_Chain.pdf
  3. Voir le site Internet de l’UN-REDD, page de la Côte d’Ivoire, consultable à l’adresse suivante : unredd.net/regions-and-countries/africa/cote-d-ivoire.html. Voir aussi, “Mapping the Landscape of REDD+ Finance in Côte d’Ivoire,” UN-REDD, 8 juin 2017, disponible ici :www.un-redd.org/single-post/2017/06/08/Mapping-the-Landscape-of-REDD-Finance-in-Côte-d’Ivoire
  4. Le gouvernement ivoirien a également signé la Déclaration de New York sur les forêts, et annoncé de nombreux autres engagements pour protéger les forêts.
  5. Alassane Ouattara affiche les ambitions de la Côte d’Ivoire pour sadapter au changement climatique, AIP, 24 septembre 2014, disponible ici : news.abidjan.net/h/511320.html
  6. Roth, M., Antwi, Y., & O’Sullivan, R. (2017). Land and Natural Resource Governance and Tenure for Enabling Sustainable Cocoa Cultivation in Ghana. Washington, DC: USAID Tenure and Global Climate Change Program, disponible ici : http://ledsgp.org/wp-content/uploads/2017/06/USAID_Land_Tenure_TGCC_Cocoa_Tenure_Assessment.pdf . “La contribution du Ghana (INDC ou Intended Nationally Determined Contribution) aux accords de Paris sur le changement climatique, inclut une réduction de 45 % des émissions liées spécifiquement à la culture du cacao”…”le gouvernement a tenté d’introduire un certain nombre d’innovations afin d’encourager la participation des communautés à la gestion et au partage des bienfaits de la forêt. Ces innovations comprennent une gestion communautaire des ressources naturelles, une gestion forestière participative et communautaire, un système Taungya modifié (une forme de culture en agroforesterie qui comprend un partage convenu au préalable des bénéfices), des forêts dédiées, et une zone de gestion communautaire des ressources (CREMA).” Voir également le Programme REDD+ du gouvernement du Ghana concernant le cacao de forêt, et la participation du Ghana à l’initiative Cocoa Action inaugurée en 2014.
  7. L’Approche haut stock de carbone (un site ressource sur l’approche HC) consultable à l’adresse suivante : highcarbonstock.org.
  8. Avec le Moratoire du Brésil sur le soja amazonien, les plus grands négociants de soja ont mis en commun leurs ressources afin de contrôler le phénomène de déforestation, améliorant ainsi l’exactitude des connaissances et réduisant sensiblement les coûts pour chaque société. Les entreprises de l’agroalimentaire ont accepté de cesser immédiatement tout achat auprès de fermiers qui se seraient rendus coupables de défrichage. La déforestation liée au soja en Amazonie brésilienne s’est alors effondrée en moins de trois ans pour devenir presque nulle – et s’est maintenue ainsi pendant une décennie. Au cours de cette même période, des fermiers ont pu étendre leur production de soja sur plus de 2,4 millions d’hectares en orientant leur expansion sur les terres dégradées.
  9. Mighty Earth et MapHubs ont créé ensemble un classement de toutes les aires protégées de Côte d’Ivoire, de la meilleure à la pire, en termes de pourcentage de forêt restantes mais aussi de volume restant de forêts. Le classement complet est disponible en Annexe 2. Ce classement montre que plus de 20 aires protégées sont encore boisées dans une certaine mesure, et qu’elles devraient être mieux protégées – dans les meilleurs délais- de manière à prospérer à nouveau.
  10. La priorité pour la restauration des écosystèmes doit inclure Abouderessou, Adzopé, le Parc national Azagny, le Parc national Banco, Bandama-Blanc, Bandama Rouge, Beki Bossé Matié, Besso, Boa, Bolo, le Parc national Comoe, Dassieko, Go Bodienou, Gouari, Haute Dodo, Hein*, le Parc national des Îles Éhotilé, Irobo, Kinkéné, Krozalié*, Mabi/Yaya, le mont Nimba*, le Parc national du mont Péko*, le Parc national du mont Sangbé, le mont Sassandra, N. Zodji, la réserve de faune N’Zo*, Nangbyon*, Nguechié*, Nibi Hana, Niegré, Orumbo Boka, Port Gautier, Scio, Suitoro, Songan/Tamin, le Parc national de Taï*, Tiapleu, et Yarani. Les territoires portant une astérisque possèdent encore un couvert forestier important et pourraient figurer parmi les priorités des efforts de restauration.
  11. “À la différence des vastes cultures industrialisées, 80 à 90 % du cacao provient de petites exploitations familiales. On compte entre cinq et six millions de cultivateurs de cacao dans le monde. En Afrique et en Asie, une exploitation type s’étend sur deux à quatre hectares.” Voir : Cocoa Market Update, World Cocoa Foundation, 1er avril 2014, disponible ici : worldcocoafoundation.org/wp-content/uploads/Cocoa-Market-Update-as-of-4-1-2014.pdf.
  12. Selon la Banque mondiale, le seuil de pauvreté absolue en Côte d’Ivoire et au Ghana s’élève à 1,25 $ par jour. 2 $ par jour constitue le seuil de pauvreté pour ces pays. Officiellement, le salaire minimum en Côte d’Ivoire est d’environ 3,5 $ par jour.
  13. Voir note ci-dessous, #65.
  14. Il y a eu une chute historique du profit réalisé par les cultivateurs et les pourcentages plus élevés qu’ils obtenaient auparavant, environ 16 % dans les années 1980 :
  • Christopher, G. (2008) : Value chain analysis and market power in commodity processing with application to the cocoa and coffee sectors. Dans : Commodity market review, 2007-2008. Un tableau publié en page 23 et intitulé “Cocoa producer price as a share of the UK chocolate price, 10 year averages”, met en évidence le déclin de la part du producteur dans le prix du chocolat au fil du temps (la part revenant au plus grand producteur, la Côte d’Ivoire, s’élevait à 17,9 % pour la période 1976-85). http://web.unitn.it/files/5_06_gilbert.pdf
  • “En 1980 le prix international du cacao se chiffrait à 3 750 $ la tonne — l’équivalent de 10 000 $ la tonne en 2013. Aujourd’hui, on considère que 2 800 $ la tonne est un prix élevé. Sur cette même période, la valeur du cacao dans une barre chocolatée a été divisée en deux, passant de 12 % à seulement 6 %. Par conséquent, bien que le cacao du cultivateur soit essentiel pour fabriquer une barre de chocolat, sa valeur ne représente qu’une faible part dans le coût final de production. La majorité des bénéfices (70%) d’une barre chocolatée revient aujourd’hui au fabricant car la plupart des coûts se répartissent entre le marketing et la recherche et développement.” Citation: Cocoa-nomics: Why chocolate really doesn’t grow on trees, par Matt Percival, CNN, 3 avril 2015 cnn.com/2014/02/13/world/africa/cocoa-nomics-does-chocolate-grow-on-trees/index.html
  • Commerce équitable : “les cultivateurs sont susceptibles de recevoir environ 6 % de la valeur finale d’une barre chocolatée fabriquée avec leur cacao. Ce chiffre affiche un recul de 16 % par rapport à la fin des années 1980” https://www.fairtrade.net/products/cocoa.html ; voir aussi : “les cultivateurs d’Afrique de l’Ouest qui pour la plupart n’ont jamais goûté de chocolat de leur vie, reçoivent entre 3,5 et 6,4 % seulement de la valeur finale d’une barre chocolatée, selon le pourcentage de cacao entrant dans la composition. Ce chiffre doit être comparé aux 16 % de la fin des années 1980. En revanche, la part des fabricants est passée de 56 à 70 %, et pour les détaillants, de 12 à 17 % pour la même période.” Citation: Fairtrade Foundation, Fairtrade and Cocoa – Commodity Briefing, aout 2011, https://www.fairtrade.net/fileadmin/user_upload/content/2009/resources/2011_Fairtrade_and_cocoa_briefing.pdf ; citant : § Agritrade, Executive Brief: Cocoa, May 2008, p.5. Un chiffre de 5 % est cité dans une étude sur les ventes de chocolat en France en 2002. Dans une analyse de Christopher Gilbert (Value chain analysis and market power in commodity processing with application to the cocoa and coffee sectors, Commodity market review, 2007-2008, FAO, pp.8, 23), la part revenant aux producteurs de cacao entrant dans la composition du chocolat au lait britannique s’élevait en 2004 à 3,5 % du prix de vente, mais on estime que la part moyenne pour la période 1996-2005 s’élevait plutôt à de 5,7 % pour la Côte d’Ivoire et 6,4 % pour le Ghana.
  1. The CNN Freedom Project – Ending Modern-Day Slavery: Cocoa-nomics, documentaire du 4 mars 2014 ; et “Cocoa-nomics: Will the chocolate industry now end child labor and slavery?” 17 février 2014 dans : Chocolate’s Child Slaves: Life In Slavery. http://thecnnfreedomproject.blogs.cnn.com/category/chocolates-child-slaves/
  2. A Story of Chocolate and Child Labor, par Eric R. Biel, Huffington Post, 30/07/2015, disponible ici : http://www.huffingtonpost.com/eric-r-biel/a-story-of-chocolate-and_b_7899998.html ; voir également : The chocolate industry has a century-long history of forced and child labor in the production of cocoa, International Labor Rights Forum, consultable en ligne : http://www.laborrights.org/industries/cocoa et Dark Secret: Lawsuit – Your Candy Bar Was Made By Child Slaves par Abby Haglage, The Daily Beas, septembre 2015, disponible ici : http://www.thedailybeast.com/lawsuit-your-candy-bar-was-made-by-child-slaves.
  3. Pour les conclusions annuelles 2015 du Département du travail sur les pires formes de travail des enfants, voir : Child Labor and Forced Labor Reports Côte d’Ivoire. Disponible ici : https://www.dol.gov/agencies/ilab/resources/reports/child-labor/côte-dIvoire. Voir également : Child Labor in the Production of Cocoa, Département du travail des États-Unis, dol.gov/ilab/issues/child-labor/cocoa/. Voir aussi : Child Labor On The Rise in West Africa as Demand for Cocoa Grows, par Julie Wernau, Wall Street Journal, 30 juillet 2015. https://blogs.wsj.com/frontiers/2015/07/30/child-labor-on-the-rise-in-west-africa-as-demand-for-cocoa-grows/
  4. Big chocolate and child labor, par Brian O’Keefe, Fortune, 1er mars 2016, fortune.com/big-chocolate-child-labor/

 

 

 

 

ANNEXE : RÉFÉRENCES POUR LES CHAÎNES D’APPROVISIONNEMENT

 

 

 

Les clients de Cargill

For instance, a quote from this article:

“En tant que fournisseur de cacao et de chocolat industriel pour Mondelēz International, nous occupons un poste clé pour la mise en œuvre de Cocoa Life, aux côtés d’autres partenaires et associations”, a déclaré Nicko Debenham, VP de Global Cocoa Sustainability, Barry Callebaut.

For an article about how Mondelez purchases from Cargill, see: “Mondelez launches new cocoa supply chain sustainability initiative,” Edie Newsroom, 4 February 2015, available at https://www.edie.net/news/5/Mondelez-launches-new-cocoa-supply-chain-sustainability-initiative/ A quote from this article: “Major cocoa processor Cargill, which is a cocoa and industrial chocolate supplier to Mondelez International.”

 

 

 

Clients d’Olam :

 

 

Clients de Barry Callebaut